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Ceci n'est pas un cocobillet sur Noël. Juste un petit coucou aux fidèles et innombrables visiteurs uniques (car oui, chacun d'entre vous compte) de ce petit espace de détente maxillaire et stylistique. Arraché à mon temps libre par un boulot à temps complet et au moins cinq jours de vie parisienne par semaine, je n'ai pas vraiment eu l'occasion de venir nourrir ce lieu de sa bonne humeur habituelle, et ce depuis bientôt un an. Mais comme je vais souffler - ou plutôt siffler - mes 25 bougies ce soir, je me suis dit qu'un petit message s'imposait. C'est à présent chose faite.

Pour la suite... weight & cie.

Poutous, mes cocos.

P.S : Comme vous avez sans aucun doute été sages cette année, je vous glisse un petit lien crétin faisant la promotion d'un jeu disponible depuis aujourd'hui au Japon, terre de contrastes et de tradition, comme chacun le sait. La preuve avec un lien de plus, petits gredins.
Si vous naviguez nochalamment et avec délectation sur Festyglande, vous aimez forcément Groland. Au pire, vous ne connaissez pas et je le déplore fortement, mais vous serez automatiquement converti dans les dix prochaines minutes. Un de leurs plus beaux faits d'armes est visible juste ici.

C'est tellement génial que je ris à chaque visionnage. Mais cet après-midi, j'ai découvert un sérieux concurrent au pittoresque Francis Kuntz : Michel Sardouille.



Quelle justesse dans le ton, quelle fidélité à l'original.

Et comme après-demain c'est No-L, je vous rajoute son ami Cornouille et le bonhomme Le Porestier (même si j'aime beaucoup le vrai, celui avec un "f" et un sourire désarmant, tout comme son maître : les deux ensemble, c'est encore mieux).

Bonnes fêtes à tous, sachez dire non au gras et préservez votre foie. Mille bécots, mes cocos.
Cocoglandeurs, Cocoglandeuses,

Pour fêter de manière festive et orginale mon 24e anniversaire, passé depuis maintenant une semaine, j'ai eu l'idée de vous concocter un cocobillet un peu spécial, un peu fourre-tout et pour tout dire un peu dilettante, puisque ces trois adjectifs me correspondent assez bien. Oui, même le deuxième, en restant toutefois dans les limites de la bienséance. L'idée est simple : vous expliquer en 24 points pourquoi ça vaut le coup de faire escale à Festyglande de temps à autre, un dimanche matin frileux de décembre comme un lundi au soleil avec des raviolis au menu. Voilà, je pense que qu'on peut démarrer right now, les retardataires n'étant jamais pénalisés ici (avec la fréquence de parution, ça ne risque pas, me direz-vous). GO !

1* Parce que vous me connaissez plus ou moins bien et que ça vous fait plaisir de dire à tout le monde "hé ouais, je connais le mec de Festyglande". C'est totalement compréhensible, je fais pareil.

2* Parce qu'on peut y voir le dernier trailer de Batman : The Dark Night si on est trop feignant pour chercher sur Youtube. La preuve :

 



3* Parce que le bleu, c'est reposant pour les yeux. Hé ouais.

4* Parce que Mister T et Van Damme y font de la pub pour un bon jeu de nolife.

5* Parce qu'on a l'assurance d'y trouver des chanteurs à textes comme Yvon Krevé et son ami Roi Heenok, deux gens qui font honneur au pays de la feuille d'érable.

6* Parce que grâce à lui, le petit Pipocitron vous fera découvrir Art of Theft, un jeu indépendant totalement gratuit et carrément prenant. N'hésitez pas a naviguer sur le site qui héberge la chronique, ce sont des bons qui s'en occupent. Et foncez voir les reviews animées de Mr Yahtzee, le créateur de ce fantastique simulateur d'Arsène Lupin.

7* Parce que la glande festive, c'est votre dada. Et que sur Facebook, je n'irais pas.

8* Parce qu'on est pas là pour se faire engueuler, on est là pour le voir défiler. Quoi donc ? Le Tetris humain, bien sûr !

 



9* Parce qu'il en faut peu pour être heureux et que le bonheur est dans le prêt-à-porter.

10* Parce que c'est comme ça et puis c'est tout. Point.

11* Parce que Culture pub est de retour sur Internet et qu'on peut désormais choisir le film de boules qu'on veut regarder après. Le rapport avec Festyglande ? Je vous laisse réféléchir...

12* Parce qu'en ajoutant ce blog dans vos favoris, vous réduirez le trou de la couche d'ozone et sauverez les ours polaires. Si vous parlez de ce blog à plus de dix personnes dans les 15 prochaines secondes, il vous arrivera une chose merveilleuse. Sagittaires, votre Pluton est coincée dans Uranus : ne soyez pas trop hâtifs ! Vents de force 5, houle modérée à forte. Le Dow Jones chute de 135 points alors que le Nikkei reprend confiance.

13* Parce que même quand elle n'est pas bourrée, Carla fait n'importe quoi avec le petit Nicolas (qui lui ne boit pas, bien sûr). Alors que quand je suis murgé, je fais ce qui me plaît.
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14* Parce qu'une bonne occasion de se marrer et de s'instruire de temps en temps, ça ne se refuse pas. A ce propos, connaissiez-vous l'histoire du mec qui se coupe l'escargot dans un restaurant londonien nommé Zizzi ? No kidding.

15* Parce que je vous aime tous sans exception. Même ceux qui râlent, ceux qui sentent fort, ceux qui mangent des huîtres, ceux qui parlent trop, ceux qui fument, ceux qui ne méritent pas qu'on les aime, ceux qui ronflent, ceux qui n'ont pas Internet, ceux qui votent, ceux qui bloguent, ceux qui vont aux concerts de Lorie, ceux qui font du tuning, ceux qui aiment Marc Lévy, ceux qui bandent en pensant à Fernande, ceux qui n'ont jamais écouté Trampled Under Foot de Led Zep, ceux qui cliquent sur tous les liens...

16* Parce qu'il ne faut pas mettre le chat à la rue avant les vieux. Oui, je revendique ce jeu de mot et oui, vous avez ri. Raison de plus de revenir ici.

17* Parce que Dante et Nero se montrent parfois dans le coin.



18* Parce je vais bientôt monter officiellement la Puissante Ligue Amicale des Calembours Extraordinaires et que tout le monde peut être dans la PLACE !

19* Parce que selon les prédictions d'une connaissance fiable, réalisée sur Archime-DS, mon futur métier sera dictateur de l'info. Autant vous habituer tout de suite à lire ma prose, non ?

20* Parce qu'elle court, elle court, la Festyglande d'amour, dans le coeur des enfants, de 7 à 77 ans.

21* Parce qu'on y voit de jolies choses et le tout en musique, s'il vous plaît.



22* Parce que je me suis décidé à lire Ulysse de James Joyce et que j'aurais surement un paquet de choses à dire dessus si j'arrive au bout des 900 pages. On y croit et on m'encourage, pour ceux qui l'ont lu et approuvé.

23* Parce que j'ai bien l'intention de faire des expériences d'écriture ici même pour avoir des commentaires longs, constructifs et dythirambiques en retour.

24* Parce que ça fait du bien d'arriver au bout d'un si long cocobillet et de se dire qu'on a perdu son temps mais avec le sourire. Et que ça arrivera encore plus d'une fois, que vous soyez fidèles ou non.


 



wonderfalls.jpg Cela fait à la fois trop longtemps que je n'ai rien posté ici et que ce cocobillet est en attente, bien au chaud dans la section "brouillons d'articles" - il suffit de regarder la date juste au-dessus pour s'en apercevoir. De plus, j'ai vraiment trop privilégié les jeux vidéo ces derniers temps (à la fois pour le boulot, pour le plaisir et sur ce blog), une petite escapade au pays merveilleux de la télévision fera donc du bien à tout le monde. Surtout quand vous allez découvrir quelles formidables séries je compte vous présenter.

Commençons avec la plus ancienne et la plus décédée : Wonderfalls. Une source proche du dossier m'a confié que les 13 épisodes ont un jour été diffusés sur Téva, une chaîne bien naze pour une série de cette trempe. Heureusement que le Tout-Puissant Bruce Internet était là pour combler ce rendez-vous manqué avec la cynique Jaye Tyler et ses hilarantes hallucinations. Pour vous teaser (à ne pas confondre avec son homonyme "tiser", bien que j'aime également boire des coups avec mes lecteurs), sachez que la charmante personne en question est vendeuse dans un magasin de souvenirs et qu'un jour - un mardi, je crois - son destin bascule comme la princesse et le canoë des chutes du Niagara. Pour une raison inexpliquée, des objets représentant des animaux se mettent à lui parler en messages codés, afin qu'elle vienne en aide à certaines personnes.  Encore plus paumée que d'ordinaire, elle va généralement passer les 45 minutes de l'épisode à trouver le sens des paroles d'un lion en cire, d'un singe presse-papier ou d'un flamant rose de jardin, tout en combattant les intrusions de sa pittoresque famille dans sa vie privée, il est vrai assez peu folichonne. N'attendez pas des complots internationaux foireux à base de Jack Bauer ou de supers-pouvoirs incroyablement gâchés par des scénaristes faiblards. En revanche, on rigole souvent et l'intelligence du propos est manifeste (non, je ne pige pas chez Télérama), malgré un concept qui s'essoufle un peu sur la fin.
Mais vous allez quand même me faire le plaisir d'aller y jeter un oeil et pas plus tard que maintenant. D'autant que si vous accrochez, vous serez à point pour passer au niveau suivant : Pushing Daisies.
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Prenez le frère de Jaye (aka le sémillant Lee Pace dans la vraie vie) avec quelques kilos de moins et un pouvoir en plus : celui de ramener les choses mortes à la vie d'un simple contact. Et de les tuer à jamais si jamais il les retouche (alors qu'il est pâtissier, pas couturier, mais on s'en fout). Comme on n'a rien sans rien et que l'équilibre du monde ne peut être altéré impunément, pour toute résurrection, un autre être proche fera le Grand Voyage s'il laisse vivre un être ranimé plus d'une minute. A ce stade, vous avez peut-être le cerveau emberlificoté à essayer de comprendre le principe, donc je vous propose de mirer l'opening scene (soyons international) du pilote, ayant l'avantage de mettre des images sur les mots pour ceux qui regardent trop la télé et ne lisent pas assez. L'idée est burtonienne en diable, les personnages aussi, le scénario est du même tonneau, les acteurs principaux sont beaux... que demande le peuple, franchement ? La suite et rapidement, bien sûr ! J'en suis à l'épisode 8 et rien qu'à écrire dessus, j'ai envie de tous me les refaire depuis le début. Deux fois de suite. En mangeant de l'american pie aux fruits rouges avec les doigts. C'est dire à quel point la recette est bonne.

Prochain duo à découvrir : Californication & My Name is Earl. Stay tuned !
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Avec un titre et une image de cocobillet pareils, vous vous doutez bien qu'on va parler lutin vert. C'est le cas, mais avant cela, je vais tenir une vieille promesse. Pas celle d'emmener mes amis à la Martinique (désolé, je ne travaille toujours pas chez Air France), celle de développer un avis constructif sur Super Paper Mario. Never Forget.

Super Paper Mario : un avis constructif

Sachez que j'ai joui en jouant à ce jeu, je suis même près à le répéter en vous regardant dans le blanc des yeux. J'ai joui grâce au système D, celui qui vous sort de la misère bidimensionnelle en ajoutant un peu de profondeur à votre le regard. J'ai joui des références de geek et de la traduction parfaite. J'ai joui dans le puits aux cent niveaux gaulés comme un Game&Watch Mario Bros. J'ai joui du souffle de Bowser, de l'ombrelle de Peach et du grand saut de Luigi. J'ai joui des étoiles et de l'invincibilité. J'ai joui en Josas, même si vous ne la connaissez pas. J'ai aussi joui à l'Euromillions, mais on ne peut pas contrôler la machine à boules ou diriger Sophie Favier à la manette, donc on ne m'y reprendra plus.
En revanche, j'ai conspué Nintendo pour ne pas avoir sorti le jeu plus tôt sur Gamecube, étant donné l'intégration minimale de la Wiimote. Je me suis un peu enfienté dans certains mondes construits en copier-coller, devant la difficulté presque absente et face aux mini-jeux moisis de la pourtant sympathique salle d'arcade de Maitre Céga. Enfin, j'ai fermé les yeux sur le scénario, une habitude déjà prise avec les deux autres Mario en papier, qui offraient - j'dis ça, j'dis rien, hein - une durée de vie tout de même plus conséquente. Si on fait le bilan, y'a quand même pas photo : c'est un bon jeu. Et maintenant que vous savez enfin pourquoi, on peut passer au plat de résistance en vert, j'ai nommé Link (et pas Robin des Bois ou Green Lantern... pourquoi ? Parce que.), fraîchement arrivé dans nos contrées avec son nouveau sablier fantôme.

The Legend Of Zelda : Phantom Hourglass Had My Ass

Au début, ça pique un peu, mais on s'y habitue vite. C'est sûr que passer d'une belle 3D en toon-shading sur Gamecube à une 3D en toon-shading pixellisé sur DS, ça ne se fait pas sans douleur pour les rétines.
Heureusement, on retrouve une part de l'esprit léger de Link's Awakening, ses personnages attachants et décalés, son innovation dans un moule classique, son émotion enfantine et son onirisme. Apéritif plus que repas complet, on peut même inviter des potes à le partager en jouant au chat et à la souris. A ce moment, vous vous dites que je vais enchaîner avec un bon test classique, en essayant de ne pas vous spolier et sans trop donner mon avis personnel à moi qu'il est unique sur le jeu. Sauf qu'il y a des endroits pour ce genre de choses et Festyglande essaye de ne pas en faire partie.
Je peux donc me permettre d'annoncer sans gêne que Zelda DS est une jolie petite catin, une péripatéticienne talentueuse qui vous aborde en sachant ce que vous venez chercher, vous le donne pendant un temps et finit par vous faire redécouvrir les choses de la vie. Elle fait bander votre arc et couler votre potion magique, vous met le grappin dessus et vous roule des pelles à vous rendre marteau, puis disparaît sans prévenir en ne laissant derrière elle que le souvenir de plaisirs tactiles qui reviendront comme un boomerang à chaque fois que vous évoquerez son nom.
Au passage, elle se sera repue de vos rupees et aura forcément un peu vidé votre bourse – quelque soit son contenu. Mais si le plaisir est à ce prix, je me laisse délester sans sourciller.
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J'avais promis de développer un avis sur Super Paper Mario dans un cocobillet précédent, je vais le faire, mais pas aujourd'hui puisqu'on est mercredi et que le mercredi, c'est Cave Story, alias Dôkutsu Monogatari, alias un putain de bon jeu gratuit et underground. En fait, c'est surtout que je suis une grosse feignasse qui va vous faire un copier-coller de cochon, mais en vous prévenant car un journaliste cite toujours ses sources. Et pour le coup, la source, c'est moi dans un exemple de test rédigé début septembre. Egotrip, quand tu nous tiens.

Pixel art

Découvrir un jeu comme Cave Story peut sembler une partie de plaisir. En fait, c'est un plaisir complet, tant la finition et l'amour apporté à ce jeu sautent aux yeux bien avant la fin de l'aventure. Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs et revenons un peu sur le commencement. Comme son nom le laisse entendre, l'action de Cave Story (ou Doukutsu Monogatari dans sa langue d'origine) se déroule dans un monde souterrain, peuplé de bestioles en tout genre, mais aussi d'humains et de robots. Dans cet univers, vous endossez le rôle d'un bonhomme atteint d'amnésie et ne prononçant jamais un mot. Avec un lit et quelqu'un pour vous tirer d'un rêve prémonitoire en guise d'introduction, on aurait un bon début classique de RPG japonais. Sauf qu'ici, on vous lâche au beau milieu d'une grotte avec une disquette et une boîte ornée d'un cœur clignotant - comprendre point de sauvegarde et recharge d'énergie - pour seuls compagnons.

Sorti de ce point de départ grâce à une aptitude naturelle pour le saut, vous évitez quelques chauves-souris avant de tomber sur une capsule qui augmente votre barre de vie lorsque vous la ramassez. Le jingle qui accompagne votre trouvaille rappelle celui de la série Metroid ? Normal, il s'agit d'une inspiration majeure et revendiquée par l'auteur de Cave Story, Daisuke Ayama. Sous le pseudonyme de « Pixel », il a confectionné et produit seul l'intégralité de ce titre, en cinq ans, sur son temps libre. Dans le jargon, on appelle ça un doujin game et celui qui nous intéresse n'a rien à envier à bon nombre de projets professionnels. Sa force ne réside pas dans une réalisation technique de pointe, elle repose « simplement » sur une cohérence à toute épreuve. Sans aller jusqu'à utiliser le qualificatif discuté et disputé d'œuvre d'art, on peut sans aucun doute parler de chef d'œuvre.

 

Mélodie en sous-sol

Sur le plan graphique, Cave Story est totalement plat. Pas de polygones, que du bon vieux pixel apparent, aussi bien pour les décors que pour les personnages. Loin d’être un handicap, cette représentation 2D confère au soft un charme indéniable, tant le design et les animations de chaque élément contribuent au cachet rétro du jeu. Difficile de ne pas avoir un sourire digne d’un BN lors des rencontres avec les Mimigas, un peuple de lapins pourchassés par un savant fou, ou encore avec Balrog, sorte de toaster vivant aux yeux continuellement écarquillés. Les portraits incrustés dans les fenêtres de dialogues ne font que renforcer l’attachement aux nombreux protagonistes de l’histoire, alliés comme ennemis. La musique et les bruitages aux accents du MIDI qui accompagnent vos pérégrinations dans les dédales souterrains de Cave Story valent aussi leur pesant de cacahuètes. C’est souvent grâce à la bande-sonore qu’on part à l’aventure l’esprit léger et volontaire, avec son beat et son couteau – ou plutôt son pistolet, dérobé dans un coffre quelques minutes après avoir sélectionné New Game sur l’écran-titre. Par un ingénieux système de power-up, ce flingue laser gagnera en force et en portée, selon votre habileté à exploser du monstre.

 Exemple : vous éliminez une des chauves-souris dont on parlait plus haut. Elle laisse tomber un petit triangle doré que vous vous empressez de ramasser en bon pavlovien vidéoludique. Encore quelques autres à trouver et vous complétez la Trifor…hum hum, la barre situé au-dessus de votre jauge de vie. Votre pétoire gagne un niveau, vous tuez des ennemis plus féroces qui vous rapportent plus de triangles jaunes et tout va très bien madame la Marquise. En revanche, faites-vous toucher par un piège, un tir ou une bêbête agressive et votre barre de puissance dégringole en quelques coups. Le tarif sera le même pour toutes les armes du jeu (une petite dizaine avec un maximum de cinq places réservées dans l’inventaire), chacune d’entre elles bénéficiant d’un compteur propre. En plus de leur utilité guerrière, la plupart des armes  permettent de progresser dans le jeu en débloquant des zones inaccessibles sans elles. Quand on se réfère à Metroid, autant le faire à fond.

Faut pas être un cave

           Si Cave Story demande une certaine dextérité à la gâchette, il requiert aussi pas mal de logique pour la résolution des énigmes et de doigté lors des déplacements, notamments les sauts. Commes les  choses sont parfois bien faites, la maniablilité et l'inertie du personnage principal sont parfaitement calibrées pour ce type d'exercices. Un conseil tout de même : utilisez un pad, cela vous évitera quelques frustrations inutiles devant un boss retors ou un passage de plateforme serré. Deux situations auxquelles vous devrez régulièrement faire face dans le dernier quart du jeu et encore plus dans les lieux optionnels disséminés sur la carte. En effet, la quête principale se boucle assez facilement (comptez six heures environ), mais le soft regorge de bonus et de secrets cachés. Tous les trouver vous demandera une poignée d'heures supplémentaires, beaucoup de talent au combat et une attention particulière aux choix proposés lors des dialogues, dernier gros point fort de ce freeware au bon goût de retro.


Vous êtes toujours là ? Ce jeu vous fait autant saliver qu'un bon brownie ? Alors je vous souhaite un bon appétit, bien sûr.


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Bonjour à vous, peuple du monde.

Malgré une vie trépidante avec un début de séparation entre la fée Chômage et ma personne,  je pense à vous car je vous aime. Excepté toi, au premier rang, avec ton faciès d'amibe. C'est donc tout naturellement qu'un nouveau cocobillet vient enrichir (ou enfoncer) le monde de Festyglande.

Commençons par un heureux évènement : le nouvel album de Radiohead, In Rainbows, sera disponible le 10 octobre. C'est à dire dans sept jours, ce qui me permet d'affirmer que ses musiciens sont des dieux. Si ce petit tour de passe-passe calendaire ne fonctionne pas avec vous, j'ai une deuxième raison autorisant l'utilisation d'un qualificatif divin : les chansons seront téléchargeables sur leur site moyennant une contribution laissée à votre seule appréciation. C'est ça, faciès d'amibe, tu donnes ce que tu veux. Un coffret collector avec deux vinyles numérotés et plein de trucs en édition spéciale limitée pour les instant buy fanboyz sortira également, mais il faudra lâcher 40 £ = 400 boules = 60 zeuros obligatoirement.

Secondo, ceux qui ont eu le bonheur de connaître Rick Dangerous apprécieront ce jeu formidable et impitoyable qu'est Lao's Quest. Bon courage pour arriver au bout sans pleurer/crier/aller aux toilettes au moins une fois.

Et pour conclure, je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager les aventures psychédéliques de Léguman, une vieille blague de Téléchat qui m'a été rappelée par l'ami Dodo, le plus étonnant délégué de LP que je connaisse. Je lui dédie d'ailleurs, ainsi qu'à tous les amateurs, ce best-of de Grumly.

Sur ce, mes bien chers frères et très bonnes soeurs, je vous tire ma cocorévérence.
Attention, ça va aller très vite parce que j'ai pas trop le temps.

Le Festival du jeu vidéo était pas génial, mais il m'a permis de découvrir un gars fabuleux qui fait de la musique cool avec des Gameboy. La classe, surtout les reprises de Brassens.

Pour rester dans le trip jeux vidéo, y'a un type génial qui sort ses albums sur des cartouches NES. Ultime, sauf qu'il faut une NES en état de marche. J'en ai une en rab si ça intéresse quelqu'un.

Jean-Louis Murat sort un nouvel album le 1er octobre et il s'appelle Charles & Léo. Pour la petite histoire, ce sont des poèmes de Baudelaire qui devaient être chantés par Ferré, mais il a eu un imprévu.

Pendant qu'on se tape des pubs souvent chiantes sur tous les numéros en 118, les pompiers de Genève (de la Suisse, naturellement) font du rap pour éviter les appels à la con. Grandiose.

Et enfin, un groupe qu'il est bien, découvert grâce à un aimable cadeau paternel. Patrick Watson, c'est de la balle.

Je rends la cocoantenne. A cocobientôt.

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bestof2.gif Il y a deux jours, une excursion SNCFique m'a mené dans une petite bourgade cosmopolite, située en plein coeur de l'Ile-de-France et portant - à l'accent près - le nom d'un héros mythologique. Entre deux balades en Metropolitain et quelques visites destinées à me séparer rapidement de la fée Chômage, je suis tombé sur une bien belle affiche, similaire à celle que vous pouvez apercevoir dans ce cocobillet mais en papier, avec de la colle et un mur dessous. Evidemment (n'en déplaise aux tristes sociologues), j'ai ri. Beaucoup. Alors que je n'ai même pas vu le spectacle. Chapeau, Mister D.

Pour ceux qui sont encore vierges de tout contact avec les spectacles de cet homme, matez-moi donc cet extrait du
Divorce de Patrick, une de ses meilleures prestations solo (et mon petit hommage personnel aux tours jumelles, avec un peu de retard mais j'étais pas dispo le 11). Pour ceux qui le connaissent uniquement grâce à ses déclarations publiques suivies de frasques juridiques et médiatiques, la prescription est identique. En fait, tous ceux qui liront ces lignes DOIVENT cliquer sur chaque lien et regarder les vidéos JUSQU'AU BOUT, par ordre du Grand Gana. Autrement, c'est un bon coup de tatane là où j'pense de la part du pharaon.

elite.jpg A chaque fois que j'y touche, je vois des pastilles de couleur avec des chiffres dedans, je croise parfois un commandant en chemise rouge hawaïenne et j'ai énormément de mal à retenir un léger balancement de tête. A moins que ma DS blanche (la console, pas la tuture) soit le résultat d'un savant mélange de circuits imprimés, de plastique et de cocaïne, je ne suis pas sous l'emprise de stupéfiants lorsque ces joyeux phénomènes étranges surviennent. Je joue tout simplement à Elite Beat Agents, mes cocos.

En dehors des trois raisons évoquées plus haut, à mon sens largement suffisantes pour avoir envie de tater le bestiau, je peux aussi vous garantir un paquet d'histoires débiles racontées façon BD (avec des versions différentes selon votre performance), une bande-son inégale mais pêchue, des cheerleaders in black au style capillaire incroyable (Claire peut aller se rhabiller...ou pas) et quelques bonnes prises de tête en niveau difficile pour débloquer le très sexy et impitoyable mode hard rock. Vous comprendrez de quoi je parle après moult tentatives sur Jumpin' Jack Flash, petits malins.

Ah oui, si vous n'aviez pas encore deviné, Elite Beat Agents (EBA pour les gens pressés) est un jeu fantastique dans lequel il faut tapoter en rythme et dans l'ordre sur des cercles, suivre des ballons de cirque au stylet et faire tourner une roue hypnotisante pour aider les gens à devenir des winners. C'est développé par le studio Inis, que les plus nipponisants auront déjà repéré grâce à Gitaroo Man sur PS2 et les deux épisodes d'Ouendan sur DS (dont EBA est un remake occidentalisé). Je brûle un Serge chaque jour pour remercier les créateurs tordus et talentueux de ce titre qui tient dans la poche.

P.S : Pour rester dans l'ambiance orientale, j'informe les cocogamers étourdis que le Tokyo Game Show a ouvert ses portes aujourd'hui. Des news et des images en pagailles chez les salopiauds cocopotes de Gamersyde.

P.S 2 : Un jeu flash pour apprendre à bien faire rouler des rectangles. Génial.

P.S 3 : Elle attendra un peu, je suis en pleine découverte de Super Paper Mario sur Wii et y'a bon Banania. J'en reparle ici quand je lui aurai fait sa cocofête.

Présentation

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